Philippe de LIGNIVILLE, Bien’ici : «  La première chose qui nous différencie, c’est l’expérience utilisateur » 

Directeur Marketing et Communication de Bien’ici, Philippe de LIGNIVILLE revient sur la « story » de ce portail immobilier, qui mise sur sa carte interactive et l’intégration de la 3D pour offrir la meilleure expérience à ses utilisateurs et se différencier sur un marché très conccurrentiel.

La story Bien’ici ?

PdL – Bien’ici est un portail immobilier qui a maintenant six ans et qui est né de la volonté de professionnels de l’immobilier de se regrouper pour reprendre la main sur le digital. Face à de grands groupes qui se concentraient, ces professionnels souhaitaient avoir leur propre site de diffusion pour maitriser leur présence sur le web et le mobile.

La première chose qui nous différencie, c’est l’expérience utilisateur. Nous avons développé une carte interactive sur laquelle nous avons été les premiers à géolocaliser les biens en vente ou en location. Nos utilisateurs peuvent ainsi retrouver une annonce sur une carte et pas seulement sur une liste de résultats de recherche.

Nous avons également été les premiers à faire de la 3D sur notre carte. Ce qui permet de visualiser un programme immobilier en cours de construction, et de modéliser complètement les extérieurs, d’évaluer l’ensoleillement, mais également de faire une visite virtuelle de l’intérieur de l’appartement.

Après quasiment six ans d’existence, Bien’ici a reçu en 2021 plus de 150 millions de visites. Ces dernières années, notre notoriété a triplé notamment grâce à une campagne en télévision. Nous avons plus de 11 000 clients, ce qui nous permet de nous positionner comme le troisième acteur de ce marché.

Bien’ici, Une marque mobile first ?

PdL – Les deux tiers de nos visites se font effectivement sur mobile. Mais la vraie question pour nous est de savoir comment on apporte le meilleur service à nos client, quel que soit l’écran utilisé.

Nous nous sommes rendus compte que l’ordinateur et le mobile étaient assez complémentaires. Sur ordinateur, les gens vont passer du temps à explorer notre carte, notamment le soir ou en fin de semaine, et vont également exploiter les fonctionnalités avancées du site avec le paramétrage d’alertes.

Et le mobile va précisément être utile pour consulter les alertes pendant la semaine, et ainsi être certain de ne pas passer à côté d’une annonce. Le mobile est ainsi l’écran idéal pour une consommation « snacking » de nos contenus et pour avoir l’information en temps réel.

 

Le club du Marketing Mobile ?

PdL – J’ai rejoins le club du Marketing Mobile cette année et il me permet d’échanger avec d’autres directeurs marketing qui ont les mêmes problématiques que moi. Nous parlons de sujets très différents comme le paiement, le RGPD, la privacy, etc…

L’avantage c’est qu’on peut partager nos chiffres en toute confidentialité, évoquer nos bonnes pratiques, les noms des partenaires avec lesquels on travaille bien. C’est un espace assez unique pour échanger. Et dans un écosystème qui évolue aussi vite, c’est vraiment précieux d’avoir ce groupe.

 

Un futur réel ou virtuel ?

PdL – Nous sommes persuadés que le contexte et la localisation seront les points principaux dans une recherche immobilière, ce qui va nous pousser à continuer d’enrichir notre carte interactive.

Cela passera par la 3D, les visites virtuelles, les photos 360° : toutes ces fonctionnalités d’immersion, qui vont nous permettre de creuser ce sillon de l’innovation qui nous permet de nos démarquer.

Nous regardons également tout ce qui tourne autour des mondes virtuels immersifs, mais nous attendrons qu’il y ait une véritable adoption du grand public pour être présents dans ces environnements.

 

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