Julie London, Oscaro : «  Deux tiers de notre trafic est mobile » 

Directrice Marketing d’Oscaro, Julie London présente ce spécialiste de la vente de pièce auto sur internet dont la majorité de l’audience se fait désormais sur mobile. Elle évoque également sa participation au club du Marketing Mobile de la Mobile Marketing Association, un club « human first » où les annonceurs peuvent échanger leurs bonnes pratiques en toute confiance.
La story Oscaro ?
JL – Oscaro est le leader de la pièce auto neuve et d’origine sur internet. Nous opérons en France et nous sommes également présents en Espagne, au Portugal et en Belgique.
Nous proposons à l’ensemble de ces automobilistes de réparer eux même leur auto et de décomplexifier l’idée de le faire eux mêmes.
Beaucoup de nos clients sont en situation de mobilité lorsqu’ils recherchent une pièce auto, et le mobile est le device le plus adapté dans ces situations-là. Mais nous observons aussi des comportements multi-device : soit ils achètent tout de suite, soit plus tard sur leur ordinateur en 2e touche.
Un Marketing Mobile ?
JL – Oscaro est une société «  mobile first »  puisque nous avons toujours prôné la mobilité dans nos parcours client, et que les deux tiers de notre trafic se fait désormais sur cet écran.
Nos clients ont des mobiles et des automobiles, et notre définition du « marketing mobile » serait de leur permettre plus de « do it yourself », quel que soit le moment, quel que soit l’écran, et ainsi apporter une réponse à leurs besoins immédiatement.
Le club du Marketing Mobile ?
JL – Le club du marketing mobile et moi c’est déjà une longue histoire qui a démarré en 2015. J’ai été cooptée par Frank Desvignes avant d’en devenir la responsable.
Animer ce club, c’est fédérer une quinzaine de personnalités du monde marketing et digital : CEO, CMO, CDO, qui échangent sur leurs problématiques du quotidien.
Car ce n’est pas toujours évident de trouver un endroit où on peut parler de nos problématiques et ce en toute confidentialité. Et le club est fait pour ça, un espace de confiance, où on se dit tout, ses « do », ses « don’t », ses bonnes et mauvaises aventures, pour justement mieux avancer dans notre quotidien.
Des exemples concrets ?
JL – Ce qui est vraiment très intéressant dans le club c’est justement cette sorte de «hotline» où chacun peut expliquer sa problématique et bénéficier des retours d’expériences de ses paires.
Je me souviens d’un atelier qui m’avait particulièrement marqué, et qui était consacré au paiement 3D Secure. Un annonceur avait réalisé une étude expliquant qu’en augmentant son taux d’échec 3DS, il avait également observé une hausse de 1% de son chiffre d’affaires, et ça se comptait à l’époque en millions d’euros.
Nous sommes tous repartis en se disant « mais où en sommes-nous de nos taux d’indisponibilité ? » et chacun avait pris des actions concrètes. Quand nous nous sommes revus à l’atelier suivant, nous avions collectivement grandi, fait évoluer nos entreprises et le business qui va avec.
Un club… Human First ?
JL – Oui le club est avant tout constitué de personnalités sympathiques, humaines, avec qui nous avons envie d’échanger parce que c’est le principe d’un club, un espace où nous retrouvons  des gens que l’on apprécie.
Nous sommes bien sûr très différents, nous venons d’industries ou d’écosystèmes très différents, avec des pure-players ou des entreprises plus «mortar», mais pour autant, nous partageons les mêmes envies et la même conviction que le mobile peut faire évoluer nos entreprises.
Nous sommes très contents de nous retrouver, et si la dynamique du club fonctionne, c’est sans doute que chacun y trouve son compte. Nous invitons d’ailleurs toute personne qui en a envie à frapper à la porte du club pour pouvoir nous retrouver.

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