Jérôme JEAN, dentsu : « Nos annonceurs sont plus rassurés lorsque nous travaillons avec des partenaires labellisés Drive-To-Trust » 

Jerome Jean
Directeur Associé chez dentsu, en charge de l’entité dentsu Retail, Jérôme JEAN explique comment cette grande agence média s’est appropriée le sujet du drive to store, et l’importance de la labélisation drive to trust pour rassurer les annonceurs.
dentsu et le drive to store ?
JJ – Dentsu a créé Dentsu Retail qui est une entité pour accompagner les marques organisées en réseau, mais dispose également d’un « comité « Drive to Store », plus transverse, et qui mêle conseil et experts.
Ce comité se réunit tous les 15 jours et a conçu un questionnaire d’une centaine de questions, pour aborder l’ensemble des problématiques de ce sujet, afin d’identifier les meilleurs réponses pour les annonceurs et l’agence.
Déjà 2 ans de labélisation du drive to store ?
JJ – La création du label Drive to Trust a relancé l’intérêt des annonceurs pour le drive to store, et de nombreuses marques nous ont sollicité pour comprendre les enjeux du drive to store et les bénéfices de ce label.
Très clairement, nos annonceurs sont plus rassurés lorsque nous travaillons avec des partenaires qui sont labellisés Drive to Trust.
Un nouveau label dédié à la performance ?
JJ – Oui après deux ans de travaux, le label « Right Performance » arrive et je dois admettre qu’il était très attendu des annonceurs qui nous demandaient régulièrement des informations sur ce volet.
Il faut dire que c’est un sujet extrèment complexe. Pour un indicateur comme la fameuse visite en point de vente, il peut y avoir différentes définitions, la présence ou non d’un tiers mesureur, différents référentiels, méthodologies ou façons de compter. La durée d’une visite par exemple, n’est pas la même pour une chaîne de restauration rapide ou une concession automobile.
Mais aujourd’hui la transparence est un sujet extrêmement important et ce label va permettre d’établir une relation de confiance entre annonceur, agence et partenaire drive to store. Ensemble, nous allons pouvoir définir et expliquer la façon dont on aborde la précision de la mesure, la durée de visite, le ciblage d’un look alike ou au contraire l’exclusion des salariés d’une enseigne.
Une normalisation qui pourrait s’imposer partout dans le monde ?
JJ – Je pense qu’il faut rêver grand. Après le réglement général pour la protection des données (RGPD), nous pouvons poursuivre cette dynamique et l’imposer au monde entier, y compris aux Etats-Unis. En tout cas, ce serait une bonne chose.

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